Junko Shimada

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....Elle a la pudeur et l’humilité d’une Japonaise bien élevée, l’indépendance et la franchise d’une Parisienne amazone. ..She has the modesty and the humility of a well-raised Japanese, the independence and the frankness of a Parisian amazone. ....

....Paris, Junko Shimada en a toujours rêvé. « Adolescente, cette ville représentait l’esthétique de la Nouvelle Vague mais surtout la liberté de ne pas entrer dans le carcan japonais. » Après des études à l’Institut Sugino Gakuen Dressmaker de Tokyo, elle s’offre un voyage de trois mois à la découverte de la capitale de la mode. Séduite par les Parisiennes qu’elle rêve d’habiller, elle s’y s’installe définitivement en 1968. De ses premières années, elle se rappelle les terrasses des cafés, le total look jean de Roy Lichtenstein, le mariage de Loulou de la Falaise ou encore ses débuts en 1970 dans le bureau de style Mafia pour lequel elle dessinait, sans parler un mot de français. En 1975, elle rejoint la maison Cacharel pour se charger du prêt-à-porter enfant et de l’homme. « J’y ai appris le casual wear, raffiné et facile à porter. Cette obsession ne m’a jamais quittée. » Cette passionnée du jean quitte Cacharel cinq années plus tard avec un rêve en tête : se rendre aux Etats-Unis pour se faire embaucher par Levi’s. Mais ses racines la rattrapent : un financier japonais la contacte pour lancer sa propre collection. La quête de liberté qui l’a conduite à quitter son île natale prend tout son sens. Cette indépendance, elle la revendique encore aujourd’hui puisque sa marque est l’une des rares à ne pas dépendre d’un grand groupe. ..Junko Shimada has always dreamed of Paris. « As a teenager, this city represented the aesthetics of the ‘Nouvelle Vague’ but, most of all, the liberty of not entering in the Japanese shackles. » After studying at the Sugino Gakuen Dressmaker Institute of Tokyo, she treats herself to a three-month trip to discover the fashion capital. Charmed by the Parisian women she would love to dress, she settles in for good in 1968. Of her first years, she remembers the « terrasse » of cafés, Roy Lichtenstein’s total look in jeans, Loulou de la Falaise’s wedding and her debuts in 1970 in the style bureau Mafia for which she drew, without speaking a word of french. In 1975, she joins the fashion house Cacharel to manage children and men ready-towear. « It made me learn casual wear, refined and easy-to-wear. This obsession never left me. » This jean lover leaves Cacharel five years later with a dream: travel to the United States and work for Levi’s. But her roots catch hold of her: a Japanese investor contacts her to launch her own collection. The quest for liberty that got her to leave her natal island starts to make sense. This independence, she still claims it today since her brand is one of the few not to be part of a big group. ....

....À l’heure ou toutes les maisons exploitent leur patrimoine pour faire parler d’elles, elle se moque bien de posséder des archives. « Mon style est toujours le même, c’est la forme qui change », argumente celle qui se joue des tendances pour créer des collections intemporelles à la signature singulière et désormais identifiable. ..At a time where all fashion houses exploit their heritage to be talked about, she does not care to possess archives. « My style is still the same, it is the shape that changes », argues the one that plays with trends to create timeless collections with a singular and now identifiable signature. ....

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....Contact Presse..Press Contact.... : Domitille Romand